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NAET, une méthode énergétique pour vaincre les allergies

publié le 08/01/2015 à 15:43
NAET, une méthode énergétique pour vaincre les allergies

De nombreux problèmes respiratoires, cutanés mais aussi gastro-intestinaux découlent d’une sensibilité allergique. L’approche originale de la méthode NAET travaille sur la cause, enregistrée dans notre cerveau, de ces symptômes. Nous l’avons testée avec un enfant de trois ans souffrant de rhino-pharyngites chroniques.


Les maladies allergiques sont de plus en plus fréquentes. Elles peuvent avoir des conséquences pathologiques dont la gravité est variable mais qui sont toujours fort gênantes. On estime que 15 à 20 % des petits enfants sont atteints d’eczéma tandis que 20 % de la population souffre de rhinites d’origine allergiques. Acariens, pollens, arachides, lait… font partie de ces éléments allergènes qui peuvent empoisonner notre vie. De plus, ces maux peuvent être associés à des intolérances dont les symptômes, s’ils sont moins visibles, n’en sont pas moins réels.

Une sensibilité particulière

Face à ces problèmes, la méthode NAET (Nambudripad’s allergy elimination techniques), mise au point en 1983, en Californie, par le Dr Devi Nambudripad, propose une nouvelle approche du traitement des allergies.

Son mode d’action repose d’abord sur une définition de l’allergie basée sur une approche holistique et de médecine orientale. Une allergie est en fait une sensibilité inhabituelle d’une personne vis-à-vis d’une substance particulière. Cette substance affecte les flux d’énergie qui circulent dans notre corps. « Lorsque deux énergies incompatibles se rencontrent, une répulsion s’ensuit. Nous considérons la répulsion de deux énergies comme étant l’allergie », explique le Dr Devi Nambudripad dans son livre.

L’organisme s’épuise à lutter contre plusieurs énergies, ce qui entraîne un blocage des voies appelées méridiens et un certain nombre de dysfonctionnements dans notre corps. La méthode NAET vise à lever les blocages. Le thérapeute doit donc d’abord identifier les substances auxquelles le patient est allergique. Il utilise pour cela le test de réponse musculaire (MRT) pratiqué en kinésiologie : le patient tend son bras et le thérapeute exerce une pression au niveau du poignet, tout d’abord sans la présence de l’allergène suspecté, puis avec l’allergène. Celui-ci se présente sous la forme d’une fiole qui contient le champ électromagnétique de l’allergène transféré dans de l’eau. Quand le muscle s’affaiblit en présence de la substance, cela signifie que celle-ci est allergène pour le patient.

Pour un enfant (en l’occurrence agé de trois ans), on teste l’adulte qui touche l’enfant tandis que ce dernier tient la fiole. Dans notre cas, une allergie aux produits laitiers fut confirmée par le test MRT. En s’appuyant sur la méthode NAET, le praticien peut ainsi tester quinze allergènes de base qui couvriraient 80 % des maux de nature allergique. Mais la méthode peut également rechercher une allergie aux pollens ou aux poils de chat. Quand le test donne une réponse positive, il convient d’effectuer le « traitement ». « Chaque allergène est traité un par un pour optimiser les résultats », explique la praticienne Pascale Cordebar. De plus il faut toujours commencer par la fiole BBF (Body Brain Formula) censée équilibrer le système nerveux et potentialiser le traitement.

Une mauvaise décision de notre cerveau

Le traitement lui-même est avant tout énergétique. Il repose sur le postulat suivant : la réaction allergique est dictée par le cerveau selon la perception que celui-ci a de la substance en cause. Il y a allergie quand celle-ci est perçue comme une menace pour l’organisme. Le cerveau ordonne alors au système immunitaire de mobiliser ses défenses, ce qui se traduit par la réaction allergique (éruption cutanée, rhumes, problèmes respiratoires).

À la base, il s’agit donc d’une perception erronée du cerveau qui viendrait de la difficulté que nous pouvons avoir à nous adapter à un environnement qui évolue. Quoi qu’il en soit, les réactions allergiques n’ont en général que très peu de rapport avec les propriétés intrinsèques des substances qui les provoquent. Sachant cela, le Dr Nambudripad découvrit qu’une stimulation particulière des racines du système nerveux sympathique permet, en envoyant un message au cerveau, de changer sa perception. L’équivalent en quelque sorte d’une reprogrammation informatique pour lui signifier que la substance est inoffensive. Pour ce faire, le thérapeute, après avoir stimulé l’activité nerveuse de chaque côté de la colonne vertébrale, sollicite plusieurs points d’acupression pour libérer les méridiens.

Rester à distance de l’allergène pendant 25 heures

Le traitement énergétique réalisé, il faut continuer de tenir la fiole 15 à 20 minutes. De retour chez soi, il convient alors d’éviter tout contact avec l’allergène pendant 25 heures. Dans le cas des produits laitiers, le régime consiste à éliminer toutes les sources de calcium, donc boire une eau peu minéralisée et se contenter de pâtes, de riz et de légumes cuits à l’exception des légumes verts. Mais ensuite, l’enfant a pu à nouveau boire du lait. En effet, une séance d’environ 30 minutes permet d’éliminer de façon permanente une allergie. Toutefois, il peut arriver que, selon la sensibilité du patient, des traitements additionnels soient nécessaires.

Aux États-Unis, les milliers de cas cliniques traités ont permis d’observer de vraies améliorations de l’état des patients. Dans notre cas, nous avons suivi deux séances. Il est vrai qu’il a fallu attendre plus que les deux semaines annoncées pour constater un changement. Mais un peu plus d’un mois après le traitement, la rhinopharyngite permanente avait disparu chez l’enfant.

 

Cet article a été publié avec l'amable autorisation du site alternativesante.fr

 

Isabelle Saget

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