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L’art-thérapie dans tous ses états

publié le 09/11/2017 à 00:00
L’art-thérapie dans tous ses états

L’art-thérapie ne cesse chaque année de faire plus d’adeptes, notamment par sa capacité à s’adapter à une grande diversité de cas. On trouve donc régulièrement de nouvelles vertus à cette thérapie a priori douce, mais dont les résultats sont manifestes.


L’art-thérapie : clef de l’expression de soi

Cette discipline consiste à faire pratiquer une activité artistique à des personnes qui en principe n’y ont pas vocation. C’est-à-dire vous et moi. L’idée du hobby artistique n’est pas nouvelle, loin de là.

Mais le grand public se familiarise avec l’idée qu’en nous exprimant, nous pouvons arriver à résoudre des blocages psychologiques, parfois même profonds.

Aussi, cette discipline servait-elle déjà, il y a quelques années, à faire progresser des personnes en grande difficulté psychologique et à rendre compte de leurs progrès.

Elle n’avait pas nécessairement vocation à guérir, mais au moins à apaiser, à donner une porte de sortie à ceux qui se sentaient enfermés en eux-mêmes. Et après tout, n’est-ce pas le cas de la majorité d’entre nous ?

Or il se trouve que chaque mois ou presque, de nouvelles applications sont trouvées pour l’art-thérapie. Et si l’art devenait le poumon spirituel de notre société ?

Pour les petites et les grandes causes

Bien sûr, lorsque nous nous mettons à peindre, alors que cela fait des dizaines d’années que nous n’avons tenu ni un pinceau ni un crayon, nous n’accèderons pas au rang d’artiste. Mais cela permet d’exprimer beaucoup de nos frustrations, de nos rancœurs, de nos doutes, voire même certains de nos traumatismes.

Que ce soit par la danse, la musique, la peinture ou l’écriture, nous créons notre propre monde. Nous reprenons le contrôle sur les choses, nous mobilisons des parties de notre psyché dont nous n’avions plus conscience, comme ces muscles qui se « réveillent » lorsque nous reprenons le sport.

Les applications variées de l’art-thérapie

L’idée commence à faire son chemin que l’on pourrait ouvrir des musées pour présenter les œuvres des patients des hôpitaux thérapeutiques, les plus assidus à la pratique de l’art-thérapie, comme c’est le cas à Toulouse.

D’autre part, vient la question de la réinsertion. En France, comme au Burkina Faso, on pratique l’art-thérapie avec les anciens délinquants. Une bonne façon d’aborder un nouveau rapport à la vie, et d’expulser ces souffrances qui ont pu pousser les détenus au délit, voire au crime. Une façon aussi de retrouver une connexion à la vie sociale.

Dernièrement, l’art-thérapie s’est également distinguée par sa capacité à pouvoir lutter contre Alzheimer en permettant aux malades de faire travailler leurs capacités intellectuelles en se livrant à la création. Ainsi l’art thérapie trouve toujours de nouvelles applications.

Enfin, les formations pour devenir art-thérapeute sont nombreuses, de plus en plus expérimentées. Si cela vous intéresse, cliquez ici. Vous trouverez celle qui vous correspond le mieux.

Alors, quand est-ce que vous commencez ?


Gary Laski


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