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La musique guérisseuse

publié le 25/05/2016 à 09:19
La musique guérisseuse

La musique libère de la dopamine et de l’endorphine stimulant ainsi le lobe frontal. Il existe de nos jours deux types de musicothérapie : active et réceptive. La pédagogie active consiste à faire faire de la musique par les patients, tandis que la musicothérapie réceptive vise plutôt l’apaisement et la relaxation.


C’est maintenant devenu une évidence : l’art guérit. Toutefois, lorsque nous parlons d’art, nous imaginons le plus souvent la peinture, ou à la limite, un art plastique, tel que la sculpture.

Pourtant, il est une discipline à laquelle nous ne songeons pas immédiatement, et dont nous connaissons d’instinct les vertus. Il s’agit bien entendu de la musique.

D’ailleurs, ne vous est-il jamais arrivé d’utiliser la musique pour vous motiver, que ce soit dans le travail, ou pour le sport ? C’est que la musique libère de la dopamine et de l’endorphine, une morphine que nous fabriquons naturellement.

En plus, la musique stimule le lobe frontal, et en écouter régulièrement aide à la concentration. Même si nombre d’entre nous ne peuvent travailler qu’en silence, qui n’a jamais utilisé la musique comme une madeleine de Proust, pour se rappeler des moments agréables ?

De fait, la musique aide aussi à guérir. Lorsqu’on la pratique, elle permet de se libérer, notamment pour ceux qui sont atteints de maladies neurodégénératives, comme Alzheimer par exemple.

Et la musicothérapie est beaucoup plus ancienne qu’on ne le croit. Elle était déjà pratiquée par les Grecs et les Chinois de l’Antiquité, qui percevaient un lien étroit entre l’harmonie des sons et l’ordre cosmique. La musique permettait ainsi à l’individu de rétablir une harmonie intérieure.

Il fallut toutefois attendre le XXème siècle, et plus particulièrement la fin de la première guerre mondiale, pour que l’on admette dans le monde moderne un usage médical de la musique. Celui-ci s’est affermi au fur et à mesure des années. Le premier congrès international de musicothérapie a eu lieu à Paris en 1974.

Il existe de nos jours deux types de musicothérapie : active et réceptive. La pédagogie active consiste à faire faire de la musique par les patients, qu’il s’agisse de chants ou d’instruments, tandis que la musicothérapie réceptive vise plutôt l’apaisement et la relaxation.

Les deux nous sont déjà familières, n’hésitez donc pas à les pratiquer !


Gary Laski

 


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