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Cancer : préventions élémentaires

publié le 16/02/2017 à 10:25
Cancer : préventions élémentaires

Si le cancer est moins un tabou qu’auparavant, il n’en reste pas moins une crainte diffuse dans notre société. Car les causes en sont insaisissables. La prévention reste donc le maître-mot.


L’alimentation avant tout

Nous le savons tous : aujourd’hui, une bonne partie de ce que nous trouvons dans les supermarchés représente un danger à long terme. Les plats préparés en premier lieu, dont les conservateurs sont souvent cancérigènes et favorisent l’obésité, mais aussi les fruits et les légumes, pleins de pesticides, et les viandes, saturées d’antibiotiques.

Il est donc essentiel d’avoir une alimentation qui privilégie les produits frais, contenant le moins possible de pesticides. De même, la viande rouge, à cause des toxines qu’elle contient, et les glucides – pas seulement le chocolat, mais surtout les céréales, les pâtes, le riz et les pommes de terre, sont à limiter.

La junk food est naturellement à proscrire, ainsi que la plupart des produits déjà transformés, souvent saturés en oméga 6, créant un déséquilibre favorisant l’obésité. Au contraire, les aliments riches en omégas 3 (noix, avocat…), rétablissent cet équilibre alimentaire, sont bons pour le cœur et font baisser le mauvais cholestérol.

L’hygiène de vie : une alliée incomparable

L’hygiène de vie permet de réduire les risques de cancer. Bien sûr, celui-ci peut avoir des causes qui n’en dépendent pas directement. L’hérédité peut jouer par exemple, comme les femmes porteuses d’une mutation sur les gènes BRCA1 ou BRCA2, qui sont exposées à un risque de cancer du sein et des ovaires nettement supérieur à la moyenne. L’exposition accidentelle à un toxique, la présence de polluants chimiques ou physiques, sont également des facteurs potentiels. Il convient donc de prévenir les risques en amont, par dépistage.

Mais l’hygiène de vie commence par soi. La joie de vivre s’entretient, et une surveillance trop rigoureuse de l’alimentation peut lui nuire. Il faut éviter d’entretenir des émotions négatives, quitte à nous faire aider ou à pratiquer des disciplines qui favorisent l’équilibre psychologique, comme la méditation. Il est aussi préférable de pratiquer l’exercice physique, qui facilite le sommeil, de s’exposer à la lumière du soleil, et si possible, d’avoir une sexualité épanouie.

L’environnement – au travail comme à la maison, est très important, notamment la question du bruit. Pareillement, il vaut mieux, autant que possible, éviter ce qui peut perturber trop l’horloge biologique : travail de nuit, ou voyages aériens trop fréquents. Enfin, avoir un cadre pour le sommeil qui soit agréable, sans éclairage public, et éviter les réveils à écran lumineux.

Cette ombre en nous

Ne pas entretenir de spirale négative est crucial. Il arrive fréquemment que des cancers surviennent à la suite d’évènements traumatisants ou difficiles à surmonter (perte de travail, perte d’un proche, séparation douloureuse…).

Nous avons tous le droit de nous laisser un peu de latitude dans ces moments-là, mais l’essentiel est de ne pas nous enfoncer dans la négativité en nous laissant aller aux addictions (alcool, tabac, drogue, télévision, jeu), ni en recherchant des émotions trop sombres (musique triste, informations alarmantes ; films, lectures, et jeux vidéo axés sur la violence…).

Dans tout évènement grave auquel nous sommes confrontés, et plus encore lorsque nous échouons dans des projets qui nous tiennent à cœur, il y a une part de culpabilité dont il faut du temps pour se départir. Se changer les idées au moins une fois par jour, relâcher la pression et admettre nos limites est important pour rebondir, afin de retrouver à terme un équilibre de vie satisfaisant. Et celui-ci reste notre meilleure arme contre la maladie.


Gary Laski

 


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