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Etiopathie : les gestes qui préservent

publié le 29/06/2016 à 15:03
Etiopathie : les gestes qui préservent

L’heure de la légitimité a sonné pour l’étiopathie, désormais en plein essor. Cette discipline encore méconnue fait le point après son 40ème congrès international, qui a eu lieu les 3 et 4 juin 2016 au palais du Pharo à Marseille.


Soigner sans médicaments

Combien de proches avons-nous vus devenir accros aux médicaments ? Une situation bien délicate et absolument inutile, puisque les doses sont élevées, moins les remèdes font effet. Sans compter les dégâts qu’infligent les substances chimiques qu’ils contiennent à notre corps.

C’est pour ça qu’existe l’étiopathie, une thérapie manipulatoire qui a fait sa réputation par le bouche à oreille, au point de s’être solidement ancrée dans le paysage médical français.

Cette discipline soigne sans médicaments tous ces maux qui nous font souffrir au quotidien, qu’il s’agisse de troubles articulaires, oto-rhino-laryngologiques, respiratoires ou digestifs. Elle réduit également nombre d’affections chroniques qui exigeraient une intervention chirurgicale, telle que les hernies discales, les otites, les amygdalites, les végétations…

Le temps de la légitimité

Ce 40ème congrès international aura été l’occasion d’une rencontre entre les étiopathes d’une part, et d’autre part les officiels, les médecins, les biologistes et les chercheurs ouverts à cette médecine alternative dont la perspective est d’alléger les dépenses de notre système de santé.

Bien des pathologies, qui peuvent être gênantes et même empoisonner notre vie, ne se règlent pas nécessairement par des thérapies lourdes. Envisager des solutions à la mesure des problèmes, tel est le credo de l’étiopathie.

L’étiopathie est ainsi de mieux en mieux appréciée, tant par les usagers que par le personnel de santé, qui n’hésite plus à la recommander. Les étiopathes sont déjà 500 à exercer dans notre pays, et près de 400 étudiants sont inscrits dans les 4 facultés qui enseignent cette matière : Paris, Rennes, Toulouse et Lyon.

Les résultats obtenus par les étiopathes leur ont acquis une légitimité désormais reconnue par l’Etat, et bientôt, par l’Organisation Mondiale de la Santé.

La recherche enfin, n’est pas en reste, et s’intéresse de près à l’étiopathie pour son potentiel à accompagner les patients atteints de maladies chroniques – voire pour certaines encore incurables, comme la mucoviscidose  – afin de mieux les supporter et d’en retarder les effets.

On ne peut donc que s’en réjouir : l’heure de la reconnaissance a enfin sonné pour l’étiopathie.


Gary Laski

 


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