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Burn out : tous concernés

publié le 03/12/2018
Burn out : tous concernés

Le burn out touche entre 5 % et 10 % de la population. Ce chiffre inquiétant pourrait bien être plus important encore, car ce syndrome d’épuisement ne se limite plus à la sphère professionnelle.


L’OMS le définit comme « une fatigue intense, un sentiment de perte de contrôle et une incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail ». Selon une grande étude lancée en Belgique en 2018, quelque 20 % des pères et des mères seraient également atteints de burn out, parental cette fois. Et ils ne sont pas les seuls, l’épuisement se répand chez les ados, les étudiants, les enseignants, les directeurs d’écoles, les facteurs, les policiers, les maires, les personnes politiques, les agriculteurs… sans compter le burn out digital, lié à l’image de soi sur les réseaux sociaux.

Le travail ou la famille ne sont généralement pas l’origine du problème, mais constituent des facteurs aggravants. En cause : un stress chronique, au long cours. Chaque fois qu’un individu se trouve dépassé par les responsabilités, sans reconnaissance ni possibilité d’être entendu dans ses difficultés, il y a un risque de burn out. Notre société compétitive et ses enjeux de réussite (être une « bonne » mère, un « bon élément » au travail, un « bon » élève…) servent de terreau à un stress dévastateur où l’image sociale est une fin en soi et la fatigue, un synonyme d’échec.
 
Conséquences liées au burn out : absentéisme, repli sur soi, irritabilité, cynisme, maux de dos ou de ventre, prise ou perte de poids, désinvestissement émotionnel, insomnie, perte de confiance, dépression, dépersonnalisation… Épuisée, la personne bascule dans un effondrement identitaire qui met en danger sa santé, et l’adrénaline générée par le stress fait chuter ses défenses immunitaires.

Deux règles clés, mais surtout beaucoup de douceur

Pour déjouer les pièges du burn out, les spécialistes sont formels : un bon réseau familial ou amical et des temps de pause pour penser à soi sont indispensables. En complément, certaines thérapies douces aident à prendre le recul nécessaire, quitte à questionner ses choix de vie. C’est le cas de la méditation et de différentes techniques de relaxation. Elles permettent de se relier au corps, souvent plus « conscient » que le mental.

Les conseils d’un thérapeute spécialiste en Fleurs de Bach peuvent soutenir les moments de pause et aider à gérer le stress. La somatopathie permettra, elle, un travail plus approfondi, là aussi à partir du corps puisque cette thérapie s’attache à déloger en douceur les souffrances silencieusement mémorisées dans la mémoire corporelle. Des spécialistes peuvent vous accompagner dans cette démarche, retrouvez-les dans notre annuaire et sortez enfin de la spirale infernale du burn out.


Sources sur le burn out parental en Belgique

1- https://www.rtbf.be/lapremiere/article/detail_le-burn-out-parental-une-realite-delaissee?id=9920697
2- https://www.rtbf.be/info/societe/detail_lancement-de-la-campagne-parentabout-sur-le-burn-out-parental?id=9742064
3- https://www.rtbf.be/info/societe/detail_burn-out-parental-20-des-parents-se-disent-au-bord-du-gouffre?id=10060492


Camille Dubois


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