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Réflexologie : même les chirurgiens s’y mettent

publié le 03/11/2016 à 14:27
Réflexologie : même les chirurgiens s’y mettent

Ça y est : la médecine alternative est même estimée par les chirurgiens. Une nouvelle qui met plus que du baume au cœur.


Un effet sur l’âme

Les thérapies alternatives ne passent que rarement les tests que l’on exige pour les médicaments chimiques. Elles ne consistent pas à délivrer des molécules précises, mais des composés. Ce ne sont pas des opérations à coup de bistouri, mais un rapport de confiance entre la pratique d’un thérapeute et son patient.

En un mot : il y a beaucoup de paramètres en compte, et les résultats varient grandement selon les personnes. Certes, on peut agir sur le corps comme si c’était un morceau de viande, mais on ne peut pas agir sur le rapport corps-esprit avec la même efficacité.

Pourtant, des chercheurs israéliens ont évalué scientifiquement, et positivement, l’efficacité des thérapies alternatives sur leurs patients. Surtout l’effet que ces disciplines peuvent avoir sur le vécu des opérations chirurgicales.

Une baisse de l’anxiété

« La peur tue l’esprit », nous disait l’écrivain de science-fiction Frank Herbert. Il faut croire que c’est sur ce point que les thérapies alternatives permettent de seconder efficacement la chirurgie.

En effet, les opérations chirurgicales entraînent une montée de la pression sanguine et du pouls, des changements dans la métabolisation des sucres, qui sont la cause de nombre de décès post-opératoires, particulièrement en ce qui concerne les interventions cardiovasculaires.

Des études en double aveugle de l’université de Haïfa, ont montré que les patients qui avaient recouru aux thérapies alternatives dans les heures qui précédaient leur opération, avaient vu leur anxiété baisser significativement, ce qui avait eu un effet nettement perceptible sur leur rétablissement post-opératoire.

Une synergie pleine d’avenir

Les deux disciplines qui ont eu le plus de succès, à ce titre, ont été la réflexologie et « l’imagerie guidée », un type d’hypnose.

A l’évidence, c’est une excellente nouvelle, car cela prouve que la chirurgie, certainement la médecine conventionnelle la plus prestigieuse, ne dénigre pas les thérapies alternatives, et se montre capable de travailler en synergie avec elles.

Mais, comme de bien entendu, ce n’est pas en France que ce genre d’initiative et de coopération voit le jour. Toutefois, ne nous montrons pas trop amers : la voie est ouverte.


Gary Laski

 


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