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Ostéoporose : des os forts, ça commence dans l’assiette

publié le 07/10/2019 - Rédigé par Lucile de La Reberdière
Ostéoporose : des os forts, ça commence dans l’assiette

Les fractures du poignet et du col du fémur sont d’autant plus difficiles à supporter qu’elles peuvent survenir à nouveau, à tout moment. Et si l’ostéoporose était la vraie responsable de vos os fragiles ?


Pathologie du squelette caractérisée par une réduction de la densité osseuse, l’ostéoporose entraîne un risque accru de chutes et de fractures. Avec l’âge, la diminution de la masse osseuse est normale et sans conséquences graves car elle est compensée par le remodelage spontané d’un os sain. Mais chez certaines personnes, la perte osseuse n’est pas suffisamment compensée par une nouvelle formation osseuse. Le squelette perd alors de sa résistance et une ostéoporose apparaît.

Les femmes de plus de 65 ans, les plus touchées

Bien que les hommes aussi soient concernés, la maladie est deux à trois fois plus fréquente chez la femme en raison de la ménopause, dont la carence en œstrogènes fragilise la structure osseuse. 39 % des femmes en France souffrent d’ostéoporose. Ce chiffre monte à 70 % à partir de 80 ans. Outre l’affaiblissement hormonal naturel, un certain nombre de facteurs peuvent accélérer la survenue de maladie : le manque d’activité physique, le tabac et l’alcool, une carence en calcium et en vitamine D. Mal silencieux, souvent révélé au hasard d’une fracture minime, l’ostéoporose peut néanmoins être détectée grâce une ostéodensitométrie et évitée grâce à une bonne hygiène de vie.

Corriger les carences

Les traitements médicamenteux proposés par le médecin sont longs et exigeants si l’on veut aider l’os à se consolider durablement. Si le diagnostic n’a pas encore été posé et toujours avec l’avis du médecin, il peut être intéressant de faire le point sur la présence d’éventuelles carences dans l’organisme. Le nutrithérapeute ou le praticien en micronutrition sont les spécialistes de la complémentation et du rééquilibrage alimentaire. Ils aideront à corriger une carence en vitamine D, fréquente en cas de manque d’ensoleillement. On en trouve dans le gruyère et le gouda notamment. Les thérapeutes aideront aussi à consommer moins d’aliments salés car le sel participe à la fuite du calcium osseux dans les urines. Or son taux doit atteindre 1 000 à 1 200 mg par jour chez une femme ménopausée.


Source
• Ostéoporose, ameli
https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/osteoporose


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